Livy Etoile

~ Une pincée de rêve, un soupçon de bonheur ~

27 novembre 2008

Simple Plan au Zénith de Paris

Simple_Plan

DSC00619

Mes concerts du week end passé, suite et fin.
Et peut-être bien les derniers de l'année 2008 à moins que? Je ne saurais trop vous dire...
Il fallait donc y aller franchement pour l'occasion et ne pas se priver!
Deux pour le prix d'un, c'est une bonne moyenne en à peine 48 heures et loin de moi l'idée d'être à présent complètement explosée un brin fatiguée pour cette nouvelle semaine qui se montre rude, tout naturellement ^^
[Evidemment, si j'avais profité du reste du week end pour me reposer, ça se saurait!]

___

Mais le jeu en valait la chandelle puisque dans un changement d'ambiance radical comparé au concert précédent, c'est en mode "teen" cette fois que j'ai passé mon dimanche soir, total look en converses et slim à l'appui, et au Zénith de Paris de surcroît, afin d'aller saluer la toute dernière représentation de la tournée française des Simple Plan.
Un petit concert-délire pour fille qui ne veut pas vieillir et qui décide de retomber joyeusement, le temps d'une soirée, dans la douce période de l'adolescence et de ses mélodies punk-rock acidulées.
Un voyage dans le temps en quelque sorte, à me replonger dans la folie des premières années étudiantes à Paris, des soirées open-bar, des pubs du quartier latin, des nuits blanches infinies, des partiels, et puis finalement reprendre en choeur des refrains bien connus, un sourire au bord des lèvres, toujours.
Et surtout une soirée sympathique, correspondant en tout point à ce à quoi je m'attendais, en compagnie d'un groupe qui, dans la lignée de Blink 182, Sum 41 et autres Good Charlotte a fait briller de souvenirs ma post-adolescence décidemment bien enjouée...

___

Alors voilà, je reconnais que la moyenne d'âge était légèrement en dessous de mon pauvre quart de siècle et que j'ai même pu croiser quelques parents dans les recoins de la fosse, perdus entres deux/trois ados, mais j'assume.
J'assume parce que c'était un bonheur que de pouvoir se laisser aller à répéter à tue-tête les refrains des morceaux, tenter quelques bonds subtilement esquissés, crier entre chaque chansons pour extérioriser je ne saurais trop quoi et puis soudainement partir dans mes rêves au milieu de la foule, agréable sensation.
Un peu déçue cependant d'avoir manqué Zebrahead [en première partie, avec Kids in glass houses] à cause d'une non-ponctualité ne mettant en cause que moi-même mais je me suis bien rattrapée pour Simple Plan [bien que placée relativement loin dans la fosse à cause dudit retard] prenant un malin plaisir pour l'occasion à reconnaître ou deviner une bonne partie de leur répertoire, que ce soit dans les anciennes chansons comme les nouvelles puisque s'ils n'ont pas tout joué [dommage...], ils ont tout de même revisité une bonne partie de leurs albums avec un aplomb et un entrain fortement appréciable qui plus est.
En a donc résulté un mix habile entre concert "best of" et découverte du nouvel album de façon plus assidue, le tout bien dosé et dans un état d'esprit vraiment chaleureux.
Si j'ai souvent déploré en effet les groupes qui nous viennent de loin et nous servent leur concert sans plus d'enthousiasme mais dans l'unique but de faire leur promo, peu de mots à l'égard du public évidemment, j'ai été ravie de constater dimanche que c'était loin d'être le cas des Simple Plan.
Les membres du groupe parlant français [n'oublions pas que Pierre & co nous viennent tout droit du Québec], il était forcément plus aisé d'établir une communication et pour la première fois de toute ma vie sans doute, j'ai trouvé un certain charme à l'accent québécois, tabernacle!
De ce fait, une convivialité évidente et une réelle connivence entre le groupe et le public ont sans doute beaucoup contribué aux points forts du concert, créant un bon nombre de dialogues impromptus, de petites phrases pleine d'humour et laissant à la foule le libre-arbitre de participer ardemment à l'ambiance générale, ce qu'elle n'a pas manqué de faire naturellement.
Au milieu de cela, on notera quelques inédits, une reprise enjouée du morceau I kissed a girl de Katy Perry et l'apparition du chanteur, Pierre, en plein milieu du public le temps d'une balade où je me suis retrouvée aux premières loges tandis que ses musiciens restés sur scène continaient de jouer...
[Un moment fort de la soirée, cela va de soi]
Un bémol toutefois sur l'acoustique du Zénith qui, à l'image des salles de concert relativement grandes, n'était vraiment pas au point au niveau des réglages, rendant souvent le son saturé et par conséquent pas toujours audible de façon agréable. Il fallait s'y attendre.

___

J'ai passé au demeurant une soirée ludique et divertissante au possible, dans une bonne humeur tonique et enlevée et qui m'a étonné moi-même compte tenu de mon état de fatigue latent.
Une bonne surprise que de voir le groupe sur scène, en forme et visiblement content d'être là, distillant ses mélodie punk-fantaisies à un rythme effréné, histoire de donner à notre dimanche soir des allures de fête infinie.
On aurait presque souhaité que le concert se finisse plus tard...
Mais à 22h30, les rappels effectués et toutes les lumières du Zénith rallumées,
C'est au bercail qu'il a fallu rentrer!

-Livy-

--> Le Myspace de Simple Plan <--

Posté par livy_etoile à 08:00 - Trois petites notes de musique - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , ,

Commentaires

  • J'avoue que le concert était plus sympa que je l'aurai imaginé. Je trouvais les clips un peu mou et c'est pas du tout le cas.

    Bonne surprise.

    Posté par John C., 27 novembre 2008 à 19:08
  • Contente d'avoir pu te faire changer d'avis.

    Un peu mou, les clips? ...
    Bah non mais un peu pop surtout ^^

    On reconnaît bien là le spécialiste de No FX et Pennywise qui revendique son punk-à-tout-déchirer, tiens!
    Remarque, c'est tant mieux, j'aime bien No FX et Pennywise moi aussi
    La faute à qui?

    Posté par -Livy-, 27 novembre 2008 à 20:53

Poster un commentaire